cabinet de psychanalyse photo 4

SÉANCES INDIVIDUELLES

Durée : 45 minutes

« Face aux épreuves de la vie les KITS de remise en forme  rencontrent leurs limites . Ici un espace temps est proposé et laisse la place au silence et à la parole . »

Mais quelles paroles proposer quand sous l’intensité d’un choc les barrières de sécurité semblent rompues ?

 Les séances thérapeutiques sont cet espace contenant qui aide à revivre afin d’intégrer le choc dans sa ligne de vie.

Tarif de la séance : 28€

SÉANCES THÉRAPIE COUPLE

Durée : 1 heure

« Tous les couples ont des codes relationnels qui leur sont propres : la façon de se dire bonjour ou bonsoir, de sonner en rentrant à la maison, et bien d’autres spécificités invisibles pour autrui, sont autant de rituels qui permettent à chacun des membres du couple, soit de renforcer le mythe fondateur, soit de l’attaquer. Je ne sais si vous avez lu ce merveilleux ouvrage qu’un jour Guy Ausloos nous avait recommandé. Il s’agit du livre de E. Herrigel (1984) : Le Zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc. L’auteur est un philosophe allemand venu au Japon avec sa femme pour étudier le tir à l’arc les yeux bandés alors qu’elle prenait des cours sur la confection de bouquets japonais. Il explique comment le mari japonais qui rentre le soir perçoit l’humeur de son épouse et ses disponibilités à son égard rien qu’en regardant le bouquet qu’elle a composé en son absence. Quel bel exemple de communication analogique entre conjoints ! De tels échanges sont extrêmement présents au sein de la relation conjugale, même si leurs auteurs n’en n’ont pas toujours conscience, valorisant la communication verbale digitale au détriment de la communication analogique. »
MICHEL MAESTRE.

Tarif de la séance : 40€

SÉANCES SOUTIEN À LA PARENTALITÉ

Durée : 1 heure

« L’image du tisserand qui reprend sans cesse son ouvrage traduit bien cette fabrique du lien parental, avec l’invention de maillages plus ou moins ingénieux et de nœuds impossibles à délier… Devenir parents s’inscrit dans une histoire faite de tâtonnements et de multiples métamorphoses : être parent d’un nouveau-né, d’un jeune enfant ou d’un adolescent appelle des transformations et une certaine souplesse dans le tissage des liens. Comment bascule-t-on sans transition ni véritable apprentissage dans le rôle de parents ? De quoi ce lien parental, qui se tisse au fur et à mesure de l’ordinaire des jours, est-il fait ? Existe-t-il une différence de perception entre une femme et un homme ? »

Tarif de la séance : 40€

SUPERVISION D'ÉQUIPE

La supervision en milieu professionnel permet :

  • d’amplifier leurs compétences
  • transformer les difficultés évoquées en information pertinente, 
  • mieux s’orienter dans la pratique
  • L’objectif de la supervision vise la transformation par les professionnels d’une pratique  en informations pertinentes et utiles pour leurs relations avec les usagers et entre les membres d’une équipe.

Tarif : 80€ / heure

SÉANCES ART THÉRAPIE ÉCRITURE

« Sait on pourquoi on écrit ? Ou peut être est il plus juste de dire qu’on écrit pour redécouvrir le moment fondateur qui nous a fait surgir de l’existence . Il faut parfois du chaos en soi pour accoucher par l’écriture d’une étoile qui danse .OUAKNIN c’est pour cela qu’on aime les libellules. »

Tarif négociable

SUPERVISION CONTRÔLE PRATIQUE CLINIQUE

Tarif : 40€ / heure

À QUOI SERT LA SUPERVISION ?

La supervision devrait pouvoir satisfaire au moins trois objectifs :

Développer les compétences du thérapeute, confronter une pratique à un autre regard.

Développer les compétences du thérapeute/

La « compétence-socle » du thérapeute, c’est la compétence affective. Elle fonde en effet la capacité d’être en lien constructif avec le thérapisant, condition première d’un possible travail thérapeutique. Ceci est encore plus vrai aujourd’hui, avec les travaux d’intégration des neurosciences et de la psychothérapie. Comme le dit Allan N. Schore « Les affects inconscients et leur régulation deviennent donc un but primordial de la psychothérapie des dynamiques préoedipiennes… 

Cette compétence s’apprécie en termes de stabilité affective du thérapeute, d’ouverture non défensive aux états affectifs du client, de capacité à éprouver un large registre d’affects avec une intensité modérée et à maintenir un lien empathique avec les clients. Lorsque les thérapeutes n’ont pas construit cette solidité émotionnelle et affective, ils amplifient, par une réponse désadaptée, les désordres émotionnels dans lesquels ces derniers sont pris.

La compétence interactive s’énonce comme la capacité de mobiliser des savoir-faire de présence et d’expression pour maintenir le contact avec le client et alimenter le travail d’élaboration thérapeutique. Elle fournit « les mots pour le dire », les mots, mais aussi la prosodie, l’expression faciale, la posture corporelle. C’est l’ensemble de la communication verbale et non-verbale qui va permettre de moduler l’intensité et la durée des affects primitifs, de les rendre saisissables et de leur donner du sens.

La compétence réflexive s’apprécie en termes de connaissances théoriques et cliniques, et surtout de capacité à mobiliser ces connaissances en cours d’intervention en les reliant à la situation particulière des thérapisants. Beaucoup de thérapeutes sont en difficulté lorsqu’ils doivent simultanément maintenir un lien affectif avec le thérapisant, penser à des hypothèses de sens et à la conduite de la thérapie. Ils sont en contact affectif avec le thérapisant ou bien dans leur tête en train de réfléchir, là où il faudrait tenir les deux à la fois.

On pourrait dire, pour conclure sur l’utilité de la supervision, qu’au-delà des trois objectifs que nous avons examinés, elle répond à une nécessité d’écologie personnelle et qu’elle protège le thérapeute contre les aléas psychiques d’un métier exposé.

De loin la plus répandue, elle explore le lien particulier d’un thérapisant et d’un thérapeute. Elle cherche à répondre à des problèmes cliniques immédiats. Dans ce dessein, elle interroge les phénomènes transférentiels et contre-transférentiels, le processus relationnel (qui fait quoi, à qui, et de quelle façon ?), le rapport au cadre des deux partenaires et son impact sur la dynamique du lien. Elle cherche des éclairages sur la psychopathologie du thérapisant et sur le sens théorico-clinique des problématiques de ce dernier. Elle met à jour la mise en œuvre particulière des compétences du thérapeute (affectives, interactives et réflexives) avec un thérapisant singulier.

La supervision me permet de voir ce que je ne vois plus, de sentir ce que je ne ressens plus, d’écouter ce que je n’entends plus de l’autre, de moi, de nous deux, de ce que nous « tricotons » ensemble). Alors nous détricotons patiemment le déroulement des séances. Afin de  redonner vie au patient au plus près, au plus juste malgré une parole hésitante, heurtée, ponctuée de silence.

SÉANCES GROUPE DE PAROLES.

Durée : 2 heures
10 personnes max.

« Penser des espaces temps où des professionnels parviennent à constituer une groupalité autorise l’émergence d’une certaine vitalité. Ces espaces sont précieux, bien qu’éminemment précaires. En institution, il n’est de cesse, en effet, que la parole ne soit rabattue en Discours, utilisée dans sa dimension politique (cet espace du vivre Ensemble) comme une arme au service des rivalités phalliques et narcissiques.
Au quotidien, les acteurs du soin et du travail social, les enseignants, qui participent à l’incessant travail de civilisation se retrouvent encombrés par des éléments de trajectoires de vie des usagers. Le groupe de parole suffisamment sécurisant peut dessiner une issue à ces emprises mortifères. Le trait commun du désarroi des professionnels, leurs états parfois de confusion et /ou de sidération permettent de souligner que c’est le lot quotidien de nombreux espaces professionnels.
Toute parole au sein de l’institution en porte dès lors la trace ; trace qu’il convient de reconnaître Et d’humaniser.
L’analyse de la pratique à partir d’un groupe de parole de professionnels constitue l’un des dispositifs Qui, dans les institutions (de soin, de travail social…), participe à l’incessante interaction « Usagers » et professionnels, en lieu et place du travail sur les symptômes Actualisés dans l’institution. Le mécanisme d’exclusion prévaut En effet bien souvent. On trouve régulièrement trace de ces mouvements Où les équipes disqualifient les usagers (et/ou leur famille), sous Le couvert de la préservation de l’unité imaginaire du groupe des professionnels, Ou sous celui de l’insupportable mise à mal de l’un des Leurs. Lorsque le groupe s’imagine comme menacé dans son intégrité, il s’arc-boute dans une position de rejet en lieu et place de partager L’éprouvé, de reconnaître l’affect et de penser les liens avec les usagers, Et la violence mortifère qui s’y actualise. A contrario, si la configuration institutionnelle permet à ces professionnels D’écouter, et de qualifier ce qui leur arrive sur le registre D’un « transféré à transformer », leur professionnalité s’en trouve restaurée, Voire rehaussée. L’attention de l’équipe des professionnels peut alors se porter sur leur (plus ou moins grande) capacité à se prêter au Transfert dans le lien aux « usagers » auprès desquels ils ont choisi D’œuvrer. La conflictualité en tant qu’elle est la condition de l’être en groupe, Et qu’elle permet de conjuguer « bien commun » et « bien individuel », est toujours susceptible de dégénérer en conflit. L’exclusion et/ou la clôture idéologique prévalent alors. Les groupes N’ont de cesse de promulguer autorisations et/ou interdits, validations Et/ou disqualifications à l’endroit des positions individuelles de chacun Des professionnels dans ses relations aux « usagers ». Les configurations Groupales institutionnelles peuvent ainsi être caractérisées à partir De leur plus ou moins grande tolérance aux différences, de leur plus Ou moins grande tolérance à la conflictualité. Les disqualifications de la professionnalisée disjoignent, délient. Elles portent précisément sur les intrications entre identification professionnelle Et identification du sujet, ainsi que sur les étayages entre Le professionnel et le groupe d’appartenance. Les reproches mutuels Qui prennent alors place entre professionnels sont de « ne pas être à la Bonne place », « ne pas avoir fait ce qu’il aurait fallu faire » (pour « Mériter » le label de « professionnel »). Ces attaques rabattent alors Toute dynamique inter- (et trans-) subjective sur des dynamiques intrapsychiques, Du côté de l’usager, ou du côté de l’un des professionnels. Dans ce cas, elles tendent à isoler le professionnel et à le déloger de Cette place à partir de ce qui est alors épinglé comme ses « incompé- tences », ses « problèmes personnels ». Elles visent à éclairer crûment Cette zone claire obscure, zone « intermédiaire » où chaque professionnel Potentialise pour lui-même (via les situations rencontrées chez Les « usagers ») un travail d’élaboration de ses points de confusion. Prendre le risque de la parole suppose de faire le pari d’une humanité Partagée. Celui qui témoigne de la désorganisation dans laquelle L’a plongé le lien à un usager (ou à un groupe d’usagers) doit pouvoir Se représenter que la place qu’il occupe momentanément, chacun dans Le groupe est à même de venir l’occuper à son tour »

Extrait de / RESTAURER DE LA PROFESSIONNALITÉ
Analyse de la pratique et intersubjectivité
Georges Gaillard

Tarif de la séance : 100€

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LES TARIFS

Les patients au RSA :

  • 20€ la séance individuelle
  • 30€ la séance en couple 

Tarif : 30€ / heure

Enfants & ados : 25€ la séance de 45 minutes

RÈGLEMENTS

L’intime impose le secret, notamment vis-à-vis de la banque, ou de la famille, on règle donc sa cure en espèces.
Sauf avis contraire de l’analysant qui peut régler en debut de seance par chèque .